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13 juin 2024 - En toute vulnérabilité

Oct 01, 2024

Parfois, certaines choses se présentent à moi à de multiples reprises et ce n’est qu’à un point précis que toutes les pièces du casse-tête se placent et que l’image prend enfin forme. Par exemple, on m’a souvent répété que le bonheur se trouvait à l’intérieur et que ça ne servait à rien de le chercher à l’extérieur, comme dans les relations, les objets ou les évènements. Et aussi que nous avions du contrôle seulement sur nous, notre façon d’agir et de réagir, etc. C’est quelque part à l’automne 2022, alors que je parlais de ma situation à ma sœur et qu’elle m’a dit tout bonnement « ah, tu cherches le bonheur à l’extérieur de toi » que ça m’a percutée de plein fouet. Pourtant ça devait être la vingtième fois qu’on me le disait. Maintenant, je sais que je l’ai vraiment entendu cette fois-là parce que c’est seulement à ce moment-là que j’étais fin prête à comprendre ce que ça signifiait et que je pouvais finalement l’intégrer. Contrairement à avant, où je le comprenais intellectuellement et que je continuais à vivre ma vie sans vraiment rien y changer. Après le choc, j’ai commencé à prendre conscience de tout ce que je faisais et pensais qui démontrait que j’attendais effectivement que le bonheur se présente à ma porte et sans grand effort de ma part SVP. J’ai tellement attendu, ouff que j’ai attendu. Ensuite, une fois que j’ai eu fait le tour de ça, c’est-à-dire après quelques mois, j’ai commencé à m’intéresser à comment j’allais cultiver le bonheur à l’intérieur de moi.

Me voici au tout début de ma nouvelle vie. Je veux me créer une vie dans laquelle je vis vraiment et non pas être sur le pilote automatique, menée par mon inconscient. J’étais en train de vivre une vie conditionnée. J’étais comme le chien de Pavlov. Je reproduisais les mêmes actions qu’on m’a enseignées ou que j’ai observées encore et encore sans trop me poser de questions. J’étais aussi en mode survie parce que je ne réalisais pas que j’avais tout le pouvoir d’en faire autrement. J’attendais que la Vie m’apporte ce que je demandais sans vraiment agir en conséquence. J’étais là à attendre et un jour je me suis réveillée. Ça m’a traversé. Je vais toujours m’en souvenir. Je venais tout juste de sortir de ma voiture pour me rendre au travail. C’était au début du printemps, j’arrivais en même temps que le lever du soleil. Je ne peux pas vraiment l’expliquer avec des mots, mais disons que c’était comme si un éclair venait de me traverser. J’étais là à contempler le soleil et ça a dit ou fait, car c’était plus une sensation dans mon corps : « Tu es en train de passer à côté de ta vie ! », c’est devenu comme une évidence que je ne pouvais pu ignorer. Maintenant, je sais que c’était mon intuition ou l’Esprit saint qui sait en moi qui me parlait et même si je ne le savais pas encore à l’époque j’ai tout de même fait le choix conscient de l’écouter. Alors, bien que j’étais déjà en mouvement, c’est à ce moment précis que j’ai décidé qu’il n’y avait pas de retour en arrière possible. Je ne pouvais plus attendre, je devais dès à présent créer la Vie que je souhaite vivre. Je sentais comme une urgence de trouver ce que je devais faire de ma vie, ma fameuse mission. Je suis bonne dans plusieurs choses, plusieurs choses m’intéressent, mais je ne sais pas ce qui m’allume. Tu sais la chose que je pourrais faire qui me donnerais le sentiment d’œuvrer plutôt que de travailler. Il y a aussi mon instinct de survie qui s’en mêle, j’ai tellement peur de devoir tout recommencer ou de perdre ma sécurité qu’on dirait que je n’ose pas sortir du sentier connu. Mais à quel prix ? Puisqu’en ce moment je me sens vide ou prisonnière d’une cage dorée. J’ai souvent dit « Elle est tout en or cette cage, mais ça reste une putain de cage ». Je me suis mise à saisir toutes les occasions qui se présentaient à moi afin de découvrir cette mission. À l’heure actuelle, je sais que je souhaite enseigner et que je suis bonne pour le faire. J’ai un don pour amener les gens à se sentir compétents, car je leur redonne beaucoup de pouvoir sur leur processus d’apprentissage. J’ai aussi besoin d’être en connexion avec la nature et tout ce qui se passe dans l’invisible, le grand tout, le champ quantique ou le nom que tu préfères. J’ai aussi besoin de beaucoup de variété, d’être dans des projets qui évoluent rapidement et régulièrement. Malheureusement, j’avais enregistré que ce n’était pas correct de vouloir toujours changer de projets. Il est vrai que d’un point de vue de quelqu’un qui a besoin de stabilité ça peut être rushant de me voir aller. Seulement, ce n’était pas MA vérité et c’est ce qui explique que je me sens prise dans une cage lorsque tout est trop stable autour de moi. Je fais rapidement le tour du jardin et lorsque ça devient du connu et trop confortable j’ai besoin d’en changer. Comme tu peux voir, j’ai des pistes, mais j’en suis encore au tout début de mon processus.

Alors pour débuter, j’ai voulu faire un retour vers moi. Apprendre à me connaître, voir tout ce qui se cachait dans mon inconscient. Plonger à la recherche de MA vérité. Je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait au moment de faire ce choix et je peux te dire que je suis servie. Dans tous les cas, je ne m’attendais pas à pleurer autant, je pleure de tristesse, de colère, de soulagement. C’est comme si les larmes venaient laver tout ce que j’ai laissé s’accumuler au fil des années. Je passe beaucoup de temps avec moi. En réalité, je suis toujours en ma compagnie, mais parfois lorsque je suis avec d’autres gens, je crois que je priorise de vivre leur vie et que je m’oublie. Là, j’ai pris un temps d’arrêt pour me rencontrer, seule avec moi-même. La première chose que ça a fait surgir est cette peur de la solitude et ce sentiment de vide. Aussi, j’entremêle plusieurs parcours de développement personnel ou spirituel, comme L’odyssée : Crée la vie qui t’inspire de Solution ERA, Renaître à soi de Pastel Fluo, Rompre avec soi-même pour se créer à nouveau du Dr Joe Dispenza, Kitakinan avec la solution est en vous, sans parler de tout ce que je fais au plan de la santé (yoga, alimentation, produits naturels, etc.), des lectures hors formation et des évènements auxquels j’assiste. C’est assurément beaucoup. En ce moment, je ressens une grande fatigue. J’ai besoin de faire des siestes tous les jours et je m’active peu en dehors de ça. Je suis à temps plein centré sur moi, sur mon processus unique. J’affronte un tsunami de vulnérabilité et je t’avoue que parfois je doute que ça en vaille la peine. Je pourrais facilement me laisser glisser dans cette souffrance comme j’avais tendance à le faire auparavant, mais maintenant que j’ai eu mon éveil je sais que tout ça est temporaire et c’est ce à quoi je m’accroche. J’avais mis un bouchon sur ma souffrance, je croyais qu’en ne la regardant pas elle finirait par disparaître. J’ai constaté au fil du temps qu’elle s’est juste alourdie, elle était là, en dormance et elle attendait que je m’en occupe. Je trainais ce lourd fardeau d’ombres et d’émotions inconfortables que j’ai tatoué sur moi plutôt que de le laisser me traverser et qui attendait patiemment que je m’en occupe. C’est maintenant que je me sens assez forte pour regarder tout ça en pleine face ou peut-être est-ce plutôt que je ne me sentais plus la force de trainer ce lot de noirceur qui m’attendait toujours dans le détour. C’est comme si j’avais finalement compris que ce n’est pas en l’ignorant que ça allait disparaître, mais plutôt en l’adressant et le transcendant. J’ai beaucoup pleuré, ça a été très libérateur, maintenant j’y vois plus clair, comme si le brouillard s’était finalement dissipé. Aujourd’hui, j’ai le goût de m’accepter toute entière avec toutes mes parties, autant les plus lumineuses que les racoins sombres, et ce, en toute vulnérabilité. Je crois que j’ai enregistré que la vulnérabilité était un signe de faiblesse et je ne sais pas pourquoi, mais j’ai aussi enregistré que je devais avoir l’air d’être forte. Je suis capable de voir certains évènements qui ont conditionné ces pensées. Par exemple lorsqu’un de mes collègues disait « bon elle va encore pleurer » ou qu’un homme que je fréquentais disait que je n’étais pas en mesure de gérer mes émotions parce que je les laissais paraître et me disait « tu ne vas pas faire une autre montée de lait !? ». Attention, ici je ne dis pas que c’était eux le problème, le souci c’est plutôt que moi j’ai acheté ça pour du cash. J’ai laissé les autres me définir plutôt que d’aller voir en moi si ça résonnait. Mis à part les commentaires des autres sur ce que je fais, ce que je suis, ce que je choisis, je n’ai pas vécu de drame ou de situations difficiles, comme perdre un enfant, un conjoint, avoir une maladie grave, subir de la maltraitance ou autre. Bien sûr, j’ai vécu des obstacles et certaines situations que sur le coup je voyais comme insurmontables, mais avec le recul je suis en mesure de voir tout le beau qui ressort de tout ça. Je dis ça parce que j’ai souvent entendu que c’est après une dure épreuve que les gens font de grands changements dans leur vie et bien ce n’est pas mon cas. Nous sommes dans une aire de grands changements énergétiques planétairement parlant et je sais avec conviction que je ne suis pas la seule à avoir eu ce genre d’éveil sans avoir vécu un grand choc. Je choisis de saisir cette occasion pour finalement me mettre à vivre, revenir vers moi, m’aimer inconditionnellement et me reconnaître pour la belle humaine que je suis.

Hier, j’ai entendu les paroles de la chanson Cash city de Luc De Larochellière d’une tout autre façon : « Tout le monde veut que tout le monde l’aime, mais personne n’aime tout le monde », comme si je les comprenais pour la première fois. J’ai fait un lien avec la vulnérabilité. Pour ma part, c’est comme si j’avais enregistré que si je montrais mes parties d’ombre, ma vulnérabilité, je risquais de ne pas être aimé. J’ai tellement voulu qu’on m’aime et qu’on m’accepte que je me suis perdu parce que j’ai tenté d’être ce que les autres attendaient de moi. C’est ironique parce que j’aurais voulu qu’on me prenne et qu’on m’aime pour qui j’étais et j’étais tout sauf authentique. Je vivais aussi très mal avec l’idée qu’une personne ne m’aimait pas. Il pouvait y avoir neuf personnes qui m’apprécient dans une pièce, mais si une seule ne m’aimait pas, je me sentais sans valeur. Alors que pour ma part il m’arrive parfois que certaines personnes me réactivent et que je n’ai pas envie de les côtoyer trop souvent. J’ai conscience que je ne suis pas exactement dans l’amour inconditionnel à ce moment-là. Étrangement, je souhaite tout de même, quelque part au fond de moi, que ces mêmes personnes m’aiment. C’est un beau paradoxe n’est-ce pas !? Être aimé des gens que je juge. Aujourd’hui, j’ai compris que ce qui me réactivent chez les autres ne fait que me montrer une partie de moi, aussi petite soit-elle, dont je ne suis pas fière ou que je n’assume pas. Et que cette réaction qui se crée à ce moment-là est une belle occasion d’entrer en contact avec cette petite partie de moi qui a besoin d’être aimée. Il ne tient qu’à moi de faire le choix de la voir et de la bercer avec amour. Donc ça revient à dire que ce que je n’aime pas des autres est en réalité un manque d’amour que j’ai envers moi-même. C’est ce manque d’amour, cette sensation de vide intérieur, qui m’a amené à chercher le bonheur à l’extérieur.

Avant, je regardais dans le futur en imaginant toujours que ce serait plus beau que le présent, je me voyais vivre une vie épanouissante, j’étais zen et abondante. Le truc que je ne maîtrisais pas c’est que je devais faire des actions concrètes dans l’instant présent pour arriver à destination. Il m’a fallu du temps avant de comprendre qu’il ne s’agissait pas d’avoir un bon emploi, être propriétaire d’une maison, d’avoir des enfants ou d’être en couple. Ces choses concrètes consistaient à revenir à l’intérieur de moi et me poser des questions qui m’amèneraient à me rencontrer, par exemple : À quel besoin ça répond quand je fais telle ou telle chose ? Qu’est-ce que je montre aux autres versus qui suis-je suis réellement ? Quelles sont mes croyances limitantes ? Quelles émotions est-ce que j’ai tatouées sur moi plutôt que les laisser me traverser comme le flot d’énergie quelles sont ? etc. À travers ces questions, j’ai pris conscience que mon intellectualisation des différents concepts m’avait amenée à penser que j’y voyais clair, que j’étais parfaitement consciente et que je n’en avais plus, moi, de croyance limitante. Je comprenais de quoi il s’agissait avec ma tête, le problème est que je ne mettais pratiquement rien en pratique. Donc, je continuais mes bonnes vieilles habitudes, mais comme j’avais compris le concept intellectuellement je croyais que j’avais changé. Jusqu’au jour où j’ai réalisé que ma réalité extérieure me démontrait assez fidèlement mon état intérieur. J’avais tellement peur de ne pas être aimé pour qui j’étais que je ne me montrais jamais sous mon vrai jour, et ce, même pas à moi-même. Ce fut un réel choc, j’en pleure encore au moment d’écrire ces lignes. Ensuite, j’ai pris conscience que mon plus grand besoin est la connexion avec les gens, mais j’avais tellement peur qu’ils me rejettent que j’ai commencé à voir seulement les raisons pour lesquelles ces personnes n’étaient pas bonnes pour moi et à les rejeter avant d’être rejeté. Ça te dit quelque chose ? J’ai créé le vide parce qu’imagines-toi donc que personne n’est parfait, donc personne ne pouvait répondre à tous les critères d’excellence que mon mental exigeait. J’avais aussi très peur que les gens me trouvent lourde, tu te rappelles ces émotions que je me suis tatouée, celles que j’ai enfermées dans un bocal en tentant de les ignorer pour constater qu’elles ne se sont pas effacées comme par magie. J’avais aussi acheté la croyance que si je travaillais assez sur moi je finirais par ne plus ressentir d’émotions inconfortables et que je me maîtriserais totalement, ne me laissant plus affecter par les expériences désagréables. En cours de processus, j’ai fini par comprendre que même si je travaillais fort et que je devenais une meilleure version de moi-même, j’allais toujours ressentir et vivre des émotions inconfortables, ça fait partie de l’expérience humaine. C’est à peu près à ce moment-là que j’ai décidé d’ouvrir le bouchon et laisser sortir tout ça. J’accepte que ça va probablement prendre quelque temps avant que tout ça soit complètement évacué parce que chaque angle mort, chaque prise de conscience sont assez souvent associés à une situation où j’ai ressenti une émotion inconfortable que j’ai enfouie, y’a beaucoup de ménage à faire. Ceci étant dit, je le fais dans l’accueil et la gratitude. Je dis merci pour ces merveilleux apprentissages, j’en ressors grandie et je me rapproche de plus en plus de la version de moi-même que je souhaite réellement être. La bonne nouvelle c’est que je n’aurai pas eu besoin d’aller très loin pour entrer en moi. Juste quelques bons guides qui me font me poser les bonnes questions et moi qui fais le choix et accepte enfin de me regarder.

Bon, maintenant, pourquoi j’ai décidé d’écrire ça et de le publier sur la toile publique ? Parce que j’ai réalisé que j’avais peur de montrer ma vulnérabilité et que je mentalisais tout. Donc, lorsque je vis une émotion, je m’en vais dans ma tête pour analyser ce qui vient de se passer et assez souvent je finis par me taper sur la tête et ressentir de la honte ou de la culpabilité. Lorsque j’écris, je fais plein de prise de conscience, je m’entends et je me vois, ce qui m’amène à pouvoir déjouer ce mécanisme. Aussi, j’avais envie de partager mon processus en cours de processus et aussi possiblement en inspirer d’autres à en faire autant. Je ne sais pas précisément pourquoi, ça aussi, ça m’a traversé. Tous nos processus sont très uniques, car nous sommes tous très différents, mais en même temps nous vivons tous un processus avec des cycles, des hauts et des bas, des moments de vulnérabilité et des moments de puissance et c’est ce qui nous unit. Lorsqu’on se les partage, on s’inspire, en tout cas moi je suis très inspirée par le processus des autres. Souvent, j’entends les gens parler de comment ils ont vécu ça une fois qu’ils ont eu leur épiphanie et que le tsunami s’est calmé. C’est bien correct aussi et je crois que c’est aussi nécessaire de se partager ce qu’il se passe en cours de route. Par exemple, je vis actuellement une grande transition. Je vais avoir 40 ans et j’ai l’impression de n’avoir rien vécu de ce que je voulais vivre ou de ce que je pensais que j’aurais vécu à l’âge de 40 ans. Je me rappelle que j’avais la même impression lorsque j’ai eu 30 ans. Elles sont passées où ces 10 dernières années ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Et bien, j’ai cherché à l’extérieur de moi et j’ai attendu que le bonheur se présente à ma porte. Je me considère très chanceuse d’avoir réalisé ça à 40 ans, j’ai encore vraiment beaucoup de temps devant moi pour créer la vie qui m’inspire. Je n’ai qu’une vie à vivre et elle va passer très vite, j’ai vraiment le choix à chaque instant de vivre ma best life, il ne tient qu’à moi d’en faire ainsi. Attention, je n’ai pas dit que ce serait facile, je trouve ça crissement difficile en ce moment. Je suis en train de faire le choix de quitter un emploi sécurisant et plutôt payant pour me lancer dans le vide parce que dans mon emploi actuel j’ai l’impression de passer à côté de ma vie. Je croise beaucoup de gens sur ma nouvelle route qui font le même genre de choix présentement et lorsqu’on s’en parle ça me fait profondément du bien. Au départ, je voulais partager tout ça à travers un Balado. J’ai enregistré plusieurs trucs, mais ça me demandait de développer plusieurs nouvelles compétences pour faire le montage et ça me sortait vraiment trop de ma zone de confort. J’ai décidé que, pour le moment, ce n’était pas absolument nécessaire de faire une aussi grande sortie de zone. Je suis quand même une humaine en processus. Écrire, je fais ça depuis que j’ai 10 ans, j’ai toujours voulu publier mes trucs, mais dès que je commençais à écrire dans l’intention de publier je bloquais ou je changeais de ton, je mentalisais et tout ça me faisait perdre l’inspiration. Le Balado ce sera probablement la prochaine étape parce que parler pour moi est très naturel et énergisant, la communication orale autant qu’écrite fait définitivement partie de mon essence. Il m’a pris du temps avant de finalement oser publier ce texte. J’ai commencé à l’écrire le 13 juin et je m’apprête à le publier aujourd’hui même, le 1er octobre. Je peux déjà te dire que je ne suis plus à la même place qu’au moment d’écrire la première version. Malgré que j’aie cheminé sur plusieurs points depuis, j’ai décidé de rester fidèle à comment je me sentais à ce moment-là. Tu auras la chance d’observer mon évolution au fil de mes textes, j’en ai près d’une vingtaine en cours d’écriture et ça me touche que tu fasses le choix de faire partie de cette aventure.

 

Pour conclure, j’aimerais prendre un moment pour souligner ma gratitude infinie envers mon amie, Josée Arsenault. Elle fait partie des magnifiques âmes sur ma route des derniers mois qui font toute la différence dans mon processus. En plus d’avoir créé un espace sécurisant que sont les cercles de femmes les Fl-Âmes allumeuses auquel je participe régulièrement. Elle prend le temps chaque semaine de faire un appel avec moi. Appel au cours duquel je pratique l’écoute avec les oreilles du cœur et le reflet sans conseil. J’apprends beaucoup et surtout je commence à me sentir assez à l’aise pour me montrer dans ma vulnérabilité. Aujourd’hui (13 juin), j’ai pleuré pendant toute la durée de mon partage. Je ne me rappelle pas avoir pleuré aussi intensément dans ma vie. Ce sont des larmes de dégagement, des larmes de décrassement. Elle m’a écouté avec tellement d’amour et m’a fait de magnifiques reflets. Josée a suivi son intuition et a démarré le cercle de femmes que j’ai joint en avril 2024. Dans ce cercle, lorsque nous parlons, nous faisons l’effort de parler au « je » plutôt qu’au « on ». J’ai remarqué que ça fait une bonne différence en ce qui concerne le fait d’assumer ce que je ressens. Donc, je ne dirai pas, « ah oui on fait ça les femmes lorsqu’on est triste » OU « quand on dit ça c’est parce qu’on… » Je vais plutôt dire « lorsque je suis triste, je… » OU « quand je dis que…c’est parce que je… » Tu vois, écrire ou parler au « on » est, selon moi, un mécanisme utilisé afin de ne pas trop se dévoiler. C’est comme si en incluant plusieurs personnes dans ce que je dis, je me sens moins seule, donc moins vulnérable. D’ailleurs, à ce qu’il parait que « on » exclu la personne qui parle. Donc, ça voudrait dire que lorsque j’utilise le « on » pour parler de moi je m’exclus carrément. C’est pourquoi à partir de maintenant je vais faire l’exercice de parler/écrire au « JE ». C’est vrai que lorsque je parle au « on » ça peut donner l’impression que je ne suis pas seule dans ma situation. J’ai envie de déjouer ce mécanisme en sachant qu’il se met en place pour que je ne me sente pas trop vulnérable. Ça me force à être très consciente de mes paroles et à assumer chacune des parties dont je suis constituée peu importe leur nature. Ça m’amène à m’aimer tout au complet et accepter qu’au fond je suis une humaine en processus. Je n’ai plus l’attente que la vie soit parfaite et j’aspire à la trouver parfaite dans son imperfection. Faire tous les apprentissages que j’ai besoin de faire dans chaque moment même s’ils sont difficiles et inconfortables, comme celui que je suis en train de vivre depuis que j’ai ouvert le bouchon des émotions et en ressortir plus grande intérieurement. C’est le choix que je choisis de choisir !

 

Voici quelques questions pour t’amener à réfléchir. En te souhaitant un beau moment à te rencontrer dans l’amour et le respect de ton propre rythme dans ce beau processus qu’est la vie humaine.

 

  • Comment vis-tu tes émotions ? Est-ce que tu les laisses s’exprimer ou est-ce que tu as plutôt tendance à les réprimer ? Quelles stratégies pourrais-tu mettre en place afin de laisser circuler l’énergie des émotions ?
  • Je t’invite à consulter la description des besoins selon Tony Robbins (voir le lien que j’ai mis en référence) et ensuite te poser ces questions : Quel est ton besoin prioritaire, selon toi ? Qu’est-ce que tu fais concrètement pour y répondre consciemment ?

 

Références

Chien de Pavlov

https://fr.wikipedia.org/wiki/Conditionnement_classique

 

Solution ERA – L’odyssée : Crée la vie qui t’inspire

https://solutionera.com/vie-inspirante/formations/odyssee-vie-de-reve/

 

Pastel Fluo – Renaître à soi

https://boutique.pastelfluo.com/renaitre-a-soi

 

Joe Dispenza – Rompre avec soi-même pour se créer à nouveau (livre)

 

La solution est en vous – Kitakinan

https://parcours.lasolutionestenvous.com/

 

Émotions – énergie en mouvement

https://www.relationshipenrichmentcenter.com/blog/2021/emotion-energy-in-motion

https://vitalitequebec-magazine.com/les-emotions-sources-ou-pertes-denergie/

 

Tony Robbins – Découvrez les 6 besoins humains

https://www.tonyrobbins.com/fr/blog/do-you-need-to-feel-significant

 

Josée Arsenault - Présence dynamique + Cercle de femmes – Les fl-Âmes allumeuses

https://presencedynamique.com/

https://www.facebook.com/share/g/rsLHqXDDyLRkRqWw/

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